Vie municipale

Tribune des groupes politiques

L’expression des groupes politiques est libre, dans les limites encadrées par la loi et la jurisprudence. Les textes sont donc de l’entière responsabilité de leurs auteurs.

  • Voiron 2014 – Majorité municipale

    Expression de groupe – Mai 2017 :

    Voiron mobilisée pour venir en aide aux plus démunis

    Plusieurs motifs de frictions sont apparus ces dernières semaines sur la manière dont la commune, sous notre majorité, vient en aide aux plus démunis. Au rang de ces thèmes qui ont émaillé l’actualité figure notamment notre volonté d’interdire la mendicité en ville et la distribution de soupes dans la rue. Il s’agit de sujets sensibles, car ils interviennent sur les fondements mêmes de la collectivité au travers de la mise en œuvre de la solidarité. Un débat de fond sur ces sujets a au moins le mérite de mettre en exergue les divergences d’approche entre nos différentes sensibilités.

    Sous notre majorité : la solidarité sanctuarisée !

    Depuis 2014, nous avons souhaité préserver l’ensemble du champ de l’action sociale de la Ville, et ce malgré les contraintes financières d’une ampleur inédite qui s’exercent sur notre budget. Dans ce sens, nous avons maintenu la subvention d’équilibre du Centre Communal d’Action Sociale dans des proportions équivalentes aux années précédentes et les subventions destinées aux associations solidaires ont été maintenues alors qu’un effort était demandé aux autres associations. Nous avons décidé d’investir plus d’1M€ dans un nouveau CCAS pour offrir une meilleure qualité d’accueil à ceux qui en ont besoin, en garantissant la confidentialité des échanges avec un bureau par assistante sociale ainsi que des locaux entièrement accessibles. Tout a été mis en œuvre pour que dans les temps difficiles que nous traversons, nous conservions les capacités de faire face aux situations les plus complexes.

     Cacher la misère ou l’exhiber ?

    Ainsi à Voiron, nous avons des solutions d’hébergement d’urgence que nous pouvons actionner, ainsi que des bénévoles associatifs admirables sur lesquels nous pouvons compter pour être à l’écoute et offrir un repas décent, au chaud, dans des locaux adaptés. Nul ne fera croire aux Voironnais que quelqu’un qui vit dans la misère préfère être exposé à la vue de tous sur un trottoir à manger une soupe sortie d’un coffre de voiture ou à mendier, plutôt qu’être accueilli dignement dans un endroit où il sait trouver une oreille attentive, un encadrement et des perspectives de solutions à ses problèmes ! Un tel discours pourrait laisser penser que nous ne disposons pas des solutions d’accompagnement adaptées alors que nous y consacrons pourtant tous les moyens nécessaires. Alors effectivement, notre majorité considère qu’en 2017, on n’a plus le droit ni d’avoir faim ni d’avoir froid à Voiron. Tous les moyens sont déployés pour offrir des solutions dignes aux personnes qui en ont besoin, c’est bien là le rôle de la collectivité.

    Expression de groupe – Avril 2017 :

    La fin de l’année 2016 ayant vu la convention d’objectifs liant la Ville à la MJC arriver à son terme, notre équipe municipale a saisi cette occasion pour reprendre en gestion directe les activités de l’Accueil de Loisirs Sans Hébergement de Chirens. C’est donc à l’issue d’une longue réflexion que cette décision s’est imposée par ses multiples bénéfices.

    Dans notre volonté de doter la Ville d’un service périscolaire de qualité, nous avons mis en place un plan de formation ambitieux pour nos animateurs, afin de leur permettre de monter en compétence.  Nous avons alors réalisé au fil de cette démarche que nous disposions des moyens humains et des connaissances nécessaires pour nous permettre d’assurer l’accueil en interne tout en réduisant son coût.

    Ce choix s’inscrit ainsi pleinement dans notre volonté d’une gestion saine puisqu’il permet de réaliser des économies d’échelle substantielles, notamment en simplifiant la gestion administrative des inscriptions par nos services. Concrètement ce sont près de 100.000€ d’économies qui seront réalisées chaque année, et ce sans transiger sur la qualité du service rendu aux familles.

    Ces économies ont d’ailleurs une traduction concrète dans le budget des voironnais puisqu’au travers de cette réorganisation nous avons opté pour un lissage des tarifs qui a pour effet non seulement de réduire les effets de seuil existants jusqu’alors mais aussi de baisser significativement les tarifs. Les familles bénéficient donc désormais d’une tarification plus juste, établie en fonction de leur quotient familial. A titre d’exemple, un couple de voironnais mariés et parents d’un enfant, dont le quotient familial s’élève à 1.200 (soit 36.000€ de revenus nets annuels), doit désormais s’acquitter de 14,37€ pour financer une journée avec repas contre 20,24€ auparavant.

    Au-delà des considérations financières, ce choix a été opéré dans la volonté résolue de ne pas nuire à la qualité de service proposée, afin d’offrir aux enfants inscrits les conditions nécessaires à leur épanouissement. Cela se traduit notamment par une offre d’activités diversifiée, à l’image du programme proposé lors des dernières vacances de février, donnant la possibilité aux jeunes participants de découvrir les joies des sports d’hiver (ski, snowboard, raquettes, airboard…), de s’initier à la musique ou encore de préparer carnaval dans une ambiance conviviale.  

    Avec une augmentation sensible du nombre d’inscriptions enregistrées depuis qu’elle est effective, cette reprise de la gestion de l’ALSH est d’ores et déjà un véritable succès laissant augurer du meilleur pour l’avenir et l’épanouissement des jeunes voironnais.

    Expression de groupe – Mars 2017 :

    Il revient souvent comme une petite ritournelle lors des débats du Conseil municipal, l’idée que l’ancienne majorité serait l’initiatrice de tous les grands projets qui fleurissent à Voiron en ce moment.

    Nous sommes heureux de constater que d’autres avant nous ont eu des idées, mais avoir des idées est à la portée de tout le monde, et chaque Voironnais a les siennes… Le rôle d’un élu n’est pas simplement d’en avoir, mais de les porter avec le courage et la volonté indispensables à leur mise en œuvre, au travers notamment de la recherche des partenariats nécessaires pour surmonter les obstacles administratifs, politiques ou techniques.

    Il s’agit précisément de ce qui nous différencie de nos prédécesseurs qui ont pourtant bénéficié d’un alignement des planètes inouï : pendant des années, ils ont en effet vu leurs alliés être aux commandes à la fois du Pays Voironnais, du Département, de la Région et d’un Gouvernement comptant même le Député de leur circonscription parmi ses membres ! Malgré ces circonstances extraordinairement favorables, ils ont été incapables de saisir cette formidable opportunité de réaliser les projets structurants que nous nous employons à mener à terme avec volontarisme, dans un contexte politique et budgétaire pourtant nettement moins avantageux.

    De la vidéoprotection au nouveau centre hospitalier en passant par le contournement routier ou la mutualisation des services, les exemples sont légion et il serait fastidieux de se livrer ici à l’inventaire des initiatives demeurées au stade embryonnaire en raison des incompétences de l’équipe municipale précédente. Il semble ainsi que face à son bilan bien maigre, cette dernière n’ait d’autre choix pour tenter d’exister, que celui de revendiquer la paternité de projets que nous seuls avons su mener à bien.

    S’il s’agit d’un constat cruel pour une opposition en mal d’arguments à nous opposer, il nous encourage néanmoins à poursuivre dans la voie que nous avons tracée dès le début de notre mandat, dans le respect des engagements sur la base desquels vous nous avez accordé votre confiance. Loin du confort des effets d’annonce voués à masquer une apathie coupable, c’est la recherche de l’efficacité dans l’action qui nous guide au quotidien. Nous sommes convaincus que seul le travail paye, et force est de constater à mi-mandat que notre investissement n’est pas vain au regard des nombreux projets sortis de terre, qui tendent à dessiner les contours du Voiron de demain.

    Expression de groupe – Février 2017 :

    Nous nous sommes engagés dès le début de notre mandat à gérer le budget communal avec la même rigueur que celui d’une famille. Si les sommes dont nous avons la responsabilité sont sans commune mesure avec les proportions d’un budget familial, la logique n’en demeure pas moins strictement identique.

    D’aucuns ont pu considérer par le passé que les ressources des collectivités constituaient une sorte de puits sans fonds et nous payons malheureusement aujourd’hui le prix de quarante ans de gestion désinvolte, tous bords confondus. La grandeur des chiffres constituant le budget d’une collectivité territoriale telle que la nôtre ne peut éluder l’existence d’une limite impliquant de rationaliser ses dépenses. Il est par conséquent de notre responsabilité d’apporter des solutions pour éviter à notre tour que les factures de notre train de vie soient supportées par les générations suivantes. À ce principe d’une gestion rigoureuse est adossée notre volonté indéfectible, à la Ville comme au Pays Voironnais, de ne pas augmenter les impôts pesant déjà lourdement sur les ménages et les entreprises.

    Cet engagement à mener une gestion responsable prend tout son sens dans le contexte financier actuel, dans la mesure où une conjonction de facteurs vient peser de tout son poids sur les finances de la Ville : le désengagement de l’État, une diminution des recettes perçues, l’adoption de normes nouvelles toujours plus contraignantes, des transferts de charges, etc.
    L’équation consistant à réduire les dépenses de notre collectivité tout en maintenant un service public de qualité est complexe. Elle constitue néanmoins une opportunité de renforcer les liens qui nous lient à nos partenaires institutionnels, de moderniser nos outils de travail et de procéder à une réorganisation de nos services permettant de réaliser des économies d’échelle, notamment au travers de la mutualisation de certains d’entre eux avec le Pays Voironnais.

    Nous avons d’ores et déjà mis en œuvre de nombreuses mesures destinées à réduire les coûts à tous les niveaux de notre collectivité et l’ensemble des investissements au programme du budget 2017 auront vocation à nous permettre un retour sur investissement au travers d’un gain en efficacité ou d’une réduction de coûts.

    Toujours dans notre volonté de gérer les finances communales avec bon sens, le budget de cette année ne misera pas de manière prévisionnelle sur d’hypothétiques cessions immobilières aux valeurs incertaines, mais intègrera les montants des ventes réalisées seulement une fois leur conclusion actée. Cette sincérité budgétaire aura ainsi pour effet de nous permettre une gestion encore plus rigoureuse, au plus près de la réalité en limitant la part aléatoire.

    Voici brièvement résumés les enjeux qu’implique l’établissement d’un budget 2017 une nouvelle fois soucieux de préparer les années à venir, dans le respect de la feuille de route que nous nous sommes fixée.

    Expression de groupe – Janvier 2017 :

    Malgré les contraintes financières d’une ampleur inédite qui pèsent sur notre collectivité, cette année 2017 sera une fois encore placée sous le signe de l’action. Un bref coup d’œil prospectif laisse en effet entrevoir une année forte en enjeux pour notre territoire et son rayonnement.

    Parmi les projets majeurs qui connaîtront une avancée significative durant l’année à venir, le plus notable sera sans conteste le commencement des travaux du nouveau centre hospitalier de Voiron. Attendu depuis plus de 15 ans, ce projet a nécessité que nous déployions une énergie considérable pour le sortir de l’impasse dans laquelle il était engagé (annulation de la Déclaration d’Utilité Publique et du permis de construire etc.). De l’achat des terrains à l’amiable à la signature de la DUP par le Préfet, en passant par la validation de son volet environnemental, nous n’avons pas ménagé nos efforts pour qu’enfin ce projet voie le jour. Aujourd’hui le défrichage a déjà débuté et les premiers coups de pelle interviendront dans la première partie de l’année.

    2017 sera l’année où nous poursuivrons nos efforts pour améliorer le stationnement en centre-ville. Après avoir augmenté le nombre de places disponibles, nous nous attacherons désormais à travailler sur la qualité de stationnement et à permettre à chacun des types d’usagers (riverains, professionnels, clients des commerces…), de trouver la solution la plus adaptée à ses besoins. Le fruit de ce travail mené en concertation avec différents acteurs de la vie de notre commune (commerces, conseils de quartiers…), devrait être présenté au cours du printemps.

    La pointe Sud de la Brunerie prendra quant à elle un nouveau visage avec l’inauguration de la nouvelle salle de badminton et celle de bâtiments tertiaires qui accueilleront des entreprises inno vantes. La sécurisation des entrées de ville au Royer et au Verdin  est en passe d’être achevée à l’heure où nous écrivons ces lignes ; la rénovation urbaine du quartier de Brunetière va se poursuivre au travers du contrat de ville, de même que la réhabilitation des logements à Baltiss ; plusieurs opérations immobilières (Essentiel, Hermès) sur les secteurs Rossignol et Divercité accueilleront leurs premiers habitants ; la gare routière Nord sera achevée et la requalification du site Mille Pas va débuter…

    Vous l’aurez compris, l’année 2017 verra se concrétiser un nombre important de projets structurants contribuant à l’attractivité de notre territoire, dont ces quelques lignes dressent un aperçu non exhaustif. Résolument tournés vers l’avenir, nous façonnons avec volontarisme les contours du Voiron de demain en dépit d’un contexte budgétaire d’une difficulté inédite, qui nous contraint parallèlement à réaliser plus d’1 M € d’économies de fonctionnement pour que ces projets puissent voir le jour sans augmentation de la charge de la dette ni de la fiscalité. Ainsi malgré le contexte, Voiron va bouger !

    Expression de groupe – Décembre 2016 :

    Un principe républicain face aux caricatures

    À notre décision de ne pas accorder le bénéfice d’une carte Voiron Solidarité Loisir à un individu ayant blessé un agent de police municipal, le groupe Vivre Voiron a réagi dans les colonnes du Dauphiné Libéré en opposant un mélange de démagogie, de caricature et d’angélisme qui ne l’honore pas.

    Non, il ne s’agit pas de rendre la justice en se substituant à un magistrat. Notre décision s’assimile davantage à une procédure disciplinaire qu’à une décision de justice. Si dans une entreprise il semble normal qu’un salarié puisse être sanctionné par son employeur en cas de manquement à ses obligations, pourquoi ne pourrait-il pas en être de même de la part du Maire, lorsqu’un administré manque aux siennes, pour une démarche de solidarité facultative et dont les règles sont totalement définies par le Conseil municipal ?

    Non, une logique de réciprocité fondée sur un équilibre entre les droits et les devoirs n’est pas culpabilisante. Nous avons bien précisé à l’individu concerné que le minimum que l’on était en droit d’attendre de la part de quelqu’un qui bénéficie de la solidarité de la République, c’est le respect de ses lois et de ses valeurs. En effet, comment préserver le ciment de notre société quand nos concitoyens voient une partie de leurs revenus ponctionnés par l’impôt, redistribuée à des gens qui leur nuisent ?

    Non, toute une famille n’a pas été sanctionnée pour les agissements d’une seule personne. L’individu en cause vit seul et la carte est délivrée de manière individuelle à chaque Voironnais selon le principe : 1 personne = 1 carte. Seule celle de ce délinquant n’a donc pas été délivrée.

    Non, les avantages des la carte Voiron Solidarité Loisirs n’ont pas été diminués, mais repensés pour êtres davantage axés sur la Culture que sur le divertissement. En effet, lorsque la prise en charge des places de cinéma est passée de 100 % à 50 % et que les entrées à la piscine ont été limitées, une participation de 20 € pour l’achat d’un livre a été créée par exemple.

    Enfin, il est bien connu que la caricature pallie un manque d’argument. Non nous n’avons nullement l’intention de priver des enfants de leurs repas à la cantine scolaire. La carte Voiron Solidarité Loisirs pour adulte donne droit à des réductions pour des places de cinéma ou de spectacles, pour l’adhésion à un club sportif ou pour accéder à la piscine municipale. La restauration scolaire n’entre donc pas dans ce cadre.

    La majorité municipale a choisi son camp : nous sommes du côté des forces de l’ordre qui risquent parfois jusqu’à leur vie pour protéger la nôtre, plutôt que de celui des délinquants qui s’affranchissent des règles les plus élémentaires de vie en société. Nous réaffirmons le principe que les délinquants ne doivent pas avoir plus de droits que les citoyens honnêtes, en opposition avec l’ancienne majorité qui lorsqu’elle exerçait les responsabilités, achetait la paix sociale en organisant des déplacements pour voir des matchs de football de Ligue 1 à Marseille ; places, transport et accompagnement payés aux frais du contribuable…

  • Vivre Voiron – opposition municipale

    Expression de groupe – Mai 2017 :

    Respecter l’état de droit 

    Non, décidemment dans un état de droit tout n’est pas permis. Le maire de Voiron vient de l’apprendre une nouvelle fois à ses dépends. Il avait en effet décidé de prendre un arrête municipal interdisant la mendicité et les quêtes dans les rues de notre ville. Or la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, acquis fondamental de la Révolution française, garantit pourtant à chaque citoyen la liberté d’aller et de venir et l’accessibilité du domaine public à tous. Le groupe des élus de Vivre Voiron avait contesté la légalité d’une telle décision en séance du conseil municipal. En effet une telle mesure de restriction des libertés publiques ne peut être admise que lorsque la preuve est rapportée de l’existence d’un trouble grave et réel à l’ordre public. Or si la sécurité constitue bien une préoccupation partagée par tous, aucune agression de Voironnais par des auteurs d’actes de mendicité n’a été rapportée jusqu’à ce jour à Voiron. Une ancienne élue de la précédente équipe municipale a demandé au Tribunal Administratif de Grenoble de trancher. C’est fait. Et l’arrêté du maire de Voiron a bien été déclaré illégal. 

    Lutter contre la misère plutôt que contre ceux qui en sont victimes 

    Plutôt que de s’en prendre à ceux qui en sont réduits à tendre la main ne serait-il pas préférable de lutter contre la misère elle-même ? Des Voironnais, rapporte la presse, en sont encore aujourd’hui contraints à dormir dans leur voiture ! Plutôt que de désigner de faciles boucs émissaires ne serait-il pas préférable de lutter contre l’insécurité alors que les cambriolages de commerces ne cessent pas ? Et puis cet arrêté allait jusqu’à interdire des activités musicales prolongées sollicitant financièrement les riverains. Il est heureux que le maire de Voiron n’ait pas été maire de Paris au siècle précédent : même Edith PIAF aurait été verbalisée ! 

    Expression de groupe – Avril 2017 :

    Le budget 2017 celui de mi-mandat.

    Monsieur Allardin adjoint aux finances ne cesse chaque année de pointer du doigt la baisse des dotations de l’état. Mais en année d’élections nationales, il convient de montrer un sérieux en matière de gestion de finances publiques. L’on ne peut dénoncer la dette de la nation en refusant de participer aux efforts nécessaires. C’est ce qu’a fait Monsieur Polat dans le dernier « A Voiron », reconnaissant le bienfondé de cette décision gouvernementale… Ce qui ne l’empêche pas de le dénoncer selon l’interlocuteur qu’il a en face de lui. Nous sommes loin de la cohérence politique, mais proche du marketing segmenté.

    Si l’on ne peut nier les difficultés de la ville, nous pouvons nous étonner de la disparition des radars de toutes les promesses de campagne. Julien Polat se contente de regarder la réalisation des projets lancés par l’équipe précédente, sans oublier de communiquer, bien sûr. Pour autant il convient de reconnaitre que malgré un autofinancement préoccupant, l’investissement est maintenu à un bon niveau. Mais à quel prix ? Un fonctionnement laissé pour compte. Le résultat est que les services s’éloignent des citoyens, toujours d’avantage d’efforts demandés aux services de la ville, des encadrants sans BAFA pour nos enfants. Tout ceci est devenu le quotidien. Les subventions du département, les passages de compétences à l’intercommunalité ne pourront plus suffire pour équilibrer le budget de Voiron.

    Voiron est une ville pauvre, la dynamique commerciale, d’un aménagement du territoire cohérent devient urgente. Nous ne pouvons pas nous contenter du verbe haut, d’investissements dont la communication faites est plus bruyante que l’écho du bienfondé de la chose. On ne gère pas Voiron avec les réseaux sociaux. Quand il est demandé à tous de faire des efforts, Monsieur le Maire montrez l’exemple. Jamais un cabinet du Maire de Voiron n’a atteint un tel niveau de masse salariale. Est-ce la priorité pour les voironnais ?

    Expression de groupe – Mars 2017 :

    Nous sommes inquiets et fiers…

    Nous sommes fiers …

    Fiers que les projets que nous avons pensé, dont nous avons instruit les dossiers et obtenu les financements sortent de terre. Il en va ainsi du quartier Rossignol-République, de la zone du Quartz, de la zone gare, de la salle de badminton de la Brunerie, de la rénovation des quartiers Brunetière et Baltiss et bien sûr de l’hôpital. Pour ce dernier, c’est l’équipe de Michel Brizard qui a ouvert le dossier, celle de Roland Revil qui a obtenu le partenariat avec la clinique, l’autorisation et l’engagement financier de l’État, l’équipe actuelle finalisant l’achat des terrains avec un engagement supplémentaire du département. Nos choix étaient bons, nos dossiers aussi et les projets qui étaient sur les rails voient enfin le jour.
    Satisfaction aussi que le maire actuel reconnaisse la bonne gestion de la ville sous notre mandature :
    « la ville a été gérée sainement par la gauche ».

    Mais inquiets…

    Inquiets de l’orientation prise par la nouvelle majorité concernant les partenariats, les alliances avec les territoires voisins. Pourquoi envisager que notre territoire s’engage avec les Bièvre qui sont des territoires pauvres ? Alors que seule la Bièvre-Est est riche, parce que bien placée, c’est la seule Bièvre qui ne serait pas concernée par les partenariats à venir ? De même que la Métro vilipendée par l’actuelle majorité est la locomotive des entreprises innovantes et de pointures internationales qu’il s’agisse de la santé, de la recherche, de l’informatique … Disons-le tout net, si le Pays Voironnais veut grandir et prospérer, c’est avec une ville centre, Voiron, forte et des partenariats de qualité avec la Métro et Bièvre Est.
    Quand on est un responsable politique, il faut vouloir et pouvoir coopérer avec tous les élus, y compris ceux qui ne sont pas de son bord politique.

    Expression de groupe – Février 2017 :

    Vous pouvez prendre connaissance de l’expression du groupe Vivre Voiron sur le site :
    www.vivre-voiron.fr

    Expression de groupe – Janvier 2017 :

    Meilleurs vœux

    Le groupe Vivre Voiron souhaite à tous les Voironnais une excellente année 2017. Qu’elle apporte à chacun de nos concitoyennes et concitoyens le bonheur qu’il ou elle attend.
    Lorsque nous arrivons aux fêtes de fin d’année s’il est important de réaliser le bilan de ce qui s’est passée, le plus important reste l’avenir. L’avenir, notre avenir passe par la jeunesse. C’est pourquoi le groupe Vivre Voiron, qui est attachée à l’Éducation Populaire, dénonce la politique de la Ville dans ce domaine.

    Une majorité municipale qui prône moins de services publics mais qui dépossède la MJC du périmètre de la jeunesse pour la municipaliser. Moins 120 000 € en deux ans pour la MJC, ce n’est peut-être pas fini, avant même de diminuer leurs interventions. Tout ceci amène à 4 licenciements pour l’association, coût pour cette dernière, environ 100 000 €. Le risque du dépôt de bilan est réel, le torero est connu et il n’avait pas annoncé qu’il y aurait mise à mort. Mieux, dans la presse locale le Maire déclare : « si j’avais voulu fermer la MJC je l’aurais dit ». Il a raison, il ne la ferme pas, il l’amène à mourir.

    Dans le journal local AVOIRON qui ressemble de plus en plus à un bulletin de propagande, on voit une première de couverture avec une photo d’ânes et des enfants « Activités de loisirs des enfants la Ville reprend la main ». Sachez que les générations d’enfants voironnais qui se sont rendus au Centre Nature et Loisirs découvrir l’environnement faune et flore, c’est terminé. Il n’y aura plus d’animaux à Chirens (trop cher). Publicité mensongère que cette couverture.
    Mais en période de fin d’année, nous pensons aussi à ces deux personnes qui travaillent au sein de la MJC et qui attendent, attendent… la décision de la ville pour savoir si elles travailleront en 2017 et où ?

    Pourquoi avoir voulu reprendre un secteur qui, même s’il était perfectible, restait de qualité ? Pourquoi ne pas avoir, si la ville n’était pas satisfaite, discuté, co-construit avec la MJC ? C’est bien un choix dogmatique qui permet de contrôler, tout contrôler. Nous vivons à Voiron dans une ville où la majorité est en campagne électorale permanente.

    Expression de groupe – Décembre 2016 :

    L’éducation populaire est notre philosophie !

    Dans une interview pour le Dauphiné Libéré, le maire de Voiron s’est distingué par la phrase suivante « l’éducation populaire n’est pas ma philosophie ». Effectivement, nous constatons chaque jour cette évidence :

    Réduction drastique des financements de la MJC qui voit son action se réduire comme une peau de chagrin et conduit à des licenciements,

    Restructuration des services enfance jeunesse qui va occasionner des dysfonctionnements importants sur le quotidien des familles et des enfants,

    Mise en place de « mesurettes » pour les jeunes mais sans se donner les moyens d’assurer un vrai suivi et les moyens d’une démarche citoyenne, Diminution des aides pour les enfants et leurs familles avec la carte Voiron solidarité loisirs…

    Que vise l’éducation populaire ? L’épanouissement individuel et collectif, en dehors des structures traditionnelles (famille) et institutionnelles (enseignement).

    Au lieu de réunir, fédérer, dialoguer, organiser le vivre ensemble, l’épanouissement et le respect de chacun, la politique municipale s’organise dans la suspicion, la division, le clivage entre les groupes, entre les personnes et les pensées…

    Autre distinction, Monsieur le maire s’autorise à publier sur son compte Facebook la lettre officielle de refus d’attribution de la carte Voiron solidarité loisirs à un administré : coup médiatique ?

    Il se permet d’attribuer une sanction sur un acte, certes répréhensible mais qui est du ressort de la justice. Pourtant, le statut de shérif n’existe pas (pas encore) dans la constitution française ! Des administrés rapportent que pour avoir une écoute de Monsieur le Maire, ils passent par les réseaux sociaux plutôt que par la voie officielle…

    N’est-ce pas confondre la vie publique et la vie privée, où est le respect des pièces officielles ?
    Le premier magistrat d’une ville ne devrait-il pas être exemplaire ?

  • Voiron bleu marine – opposition municipale

    Expression de groupe – Mai 2017 :

    texte non fourni

    Expression de groupe – Avril 2017 :

    texte non fourni

    Expression de groupe – Mars 2017 :

    texte non fourni

    Expression de groupe – Février 2017 :

    texte non fourni

    Expression de groupe – Janvier 2017 :

    texte non fourni

    Expression de groupe – Décembre 2016 :

    texte non fourni

  • En Marche – opposition municipale

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